Voyage aux USA #1 : New York ou Los Angeles pour conquérir le monde ?

Bordeaux -> Amsterdam -> New York -> Los Angeles -> Las Vegas -> Los Angeles -> New York -> Amsterdam -> Bordeaux, voilà un trajet que je me souviendrais toute ma vie.

Ce voyage je l'ai fait l'année dernière et je vous en parle que maintenant. Pourquoi ? Parce qu'avant ça me déprimait d'en reparler. Maintenant ça me déprime toujours mais il parait que ça libère d'écrire.

Attention article Personal Branding à propos de mon voyage génial : une semaine à New York, une semaine Los Angeles. Qui gagnera le titre de meilleure ville américaine ? Qui a les meilleurs restaurants ? Qui est surestimé ? Et surtout est-il possible de trouver une bonne baguette aux Etats Unis ? 

Come On !

 

1ère partrie : New York, BEST CITY EVER !

Ok j'ai tué tout suspense avec un titre pareil mais je ne pouvais pas me contenir plus longtemps. C'est une ville tout simplement monstrueuse ! C'est géant mais pratique, c'est une autre dimension qui s'est ouverte à moi.

Commençons par le commencement c'est-à-dire la douane. Quand on arrive c'est le premier truc à l'américaine que l'on subit. 1h30 d'attente pour passer. C'est très impressionant. On a eu le temps de contempler les policiers américains, premier verdict : ils sont peut-être beaucoup mais 80% d'entre eux ne te rattraperons jamais si une course poursuite s'impose ^^. Ils restent quand même très intimidants. 

Au guichet de la douane j'ai eu droit à plusieurs questions : âge, profession, pourquoi je viens et où j'allais. Quand tu n'es pas bilingue, tu passes plus de temps au guichet, ils ne te lachent pas temps que quelqu'un n'a pas fait la traduction. Après avoir souri à l'appareil photo et après avoir pris mes empreintes digitales, j'ai pu sortir enfin de l'aéroport ! Un peu déçu de l'aéroport quand même, pas magique, pas beau et limité niveau boutique. Ah oui le premier jeu en arrivant, c'est de retirer de l'argent. Trop de choix à l'écran donc tu mets au hasard jusqu'à temps que la machine te donne de l'argent.

Le deuxième jeu marrant est en deux parties : trouver un taxi et survivre à la course. BORDEL C'EST DES OUFS LES ASIATIQUES EN VOITURE ! Il y a même des boutiques qui vendent des t-shirts sur ce sujet. Tu te dis "oh ça va, ils font même des blagues sur un tshirt"... Négatif, j'ai réellement eu peur. 30 minutes c'est long au final. Heureusement y'avait un écran dans le taxi pour avoir des informations sur la course, New York, le temps etc...

 

Ca y est j'y suis, Time Square !

Je suis arrivé à la fameuse place de Time Square ! Premier constat : faut pas s'étonner que New York soit surnommée la ville qui ne dort jamais, même en pleine nuit les écrans de publicités sont tellement grand et puissant qu'on se croirait en fin d'après midi toute la nuit. L'ambiance est incroyable, la place a beau être l'un des endroits les plus visités de la ville, elle reste silencieuse tout en étant pesante. On est au milieu d'immenses immeubles, d'immense enseignes, d'un immense trafic, mais Time Square n'en reste pas moins un endroit apaisant. On peut voir de tout : des musclors, des faux mickey, des gens à moitié nu, une quantité incroyable de français, des boutiques de souvenir à 100% indiennes et des flics sur canaçons.

On était hébergé à l'hotel Edison à 50 mètres de Time Square. Très bel hotel avec beaucoup de charme. Un très joli petit bar avec vieux pianiste et vieille chanteuse qui mettent l'ambiance à l'ancienne. Je n'ai pas réussi à communiquer avec la populasse locale mais j'ai pu entendre une conversation entre 3 jeunes : deux américains et un anglais. L'anglais était le nouveau collègue d'un des américains. Les seules questions que les amerlocks ont posé, le sujet était "français" : "tu connais des insultes en francais ?" "tu sais faire l'accent français ?". Désolé le Rosbeef, le Français l'emporte toujours à la fin.

(c'est dur en fin de compte de raconter un voyage un an après, y'a tellement de chose à dire)

 

time square

"Time Square"

 

Central Park 

De tous les emblèmes de New York, celui que je voulais voir en premier c'était Central Park. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai vu ce fameux coin de verdure dans des séries ou des films. Il existe vraiment ! Malheusement, en hiver tous les arbres sont "morts", pas de feuille, pas de verdure. Ca fait rien, tout ce qui m'importe c'est de comprendre pourquoi cet endroit est magique. Je commencerai avec ma non-connaissance des lieux. Qui aurait pu dire que Central Park était aussi grand vu de Bordeaux ? C'est incroyablement long ! De plus, que tu passes d'un côté ou d'un autre, les paysages sont différents, c'est donc "deux fois" plus grand à visiter. Je vous avoue que je n'ai pu visiter qu'à peine la moitié. On s'est arrêté au musée d'Histoire Naturelle en cours de route. Petit déception : c'est un musée d'Histoire Naturelle comme un autre (sauf la baleine taille réelle accrochée au plafond).

Bref pour en revenir à Central Park, le plus choquant sur ce parc c'est qu'il se situe au milieu d'une ville urbaine par excellence. On pourrait croire qu'un parc au milieu d'une des villes les plus impressionantes du monde serait bruyant et mal entretenu : FAUX. C'est un des endroits les plus paisibles que j'ai pu visiter (pourtant la Dune du Pyla la nuit y'a pas grand monde et ni meilleur paysage). A peine 50 mètres après l'entrée du parc, on n'entend plus du tout le monde extérieur. Pourquoi ? Tout simplement car le parc est quelques mètres plus bas que la ville et la plupart des voitures New Yorkaises (surtout les taxis) sont des voitures électriques. Je comprends bien mieux la fierté des New Yorkais pour leur parc.

Chose marrante durant la visite, il y a plusieurs routes dans Central Park. Ces routes, des voitures peuvent l'utiliser, c'est assez bizarre de voir ça mais ça ne dénature pas l'endroit car il y a toujours aucun bruit. 

Il y a aussi des joggeurs partout à toute heure. C'est marrant car à 10h du matin c'est rempli, on se demande ce qu'ils font dans la vie. Chez nous si tu trouves des joggeurs courir à 10h en semaine, à 90% c'est des chomeurs ou Sarkozy. Il y a aussi classiquement des promeneurs de chien (jusqu'à 6 chiens, de la saucisse sur patte au beau Golden Retriever), c'est cliché mais c'est marrant à voir. Je préfère promener 6 chiens dans Central Park qu'au Bois de Boulogne.

Ce que j'ai adoré pendant ce périple c'est de retrouver des endroits archi connus. Quand on est fan de série c'est wahou sur wahou que l'on découvre ces endroits : ILS EXISTENT VRAIMENT ! Je me suis extasié plusieurs fois en reconnaissant les lieux de tournage de Gossip Girl ou Glee ou Castle... Maintenant lorsque je regarde un film ou une série, je lasse ma copine en criant des "J'Y ETAIS !" lorsque je reconnais des lieux où j'ai foulé le pied.

Central Park je reviendrai squatter chez toi mais l'été cette fois !

 

central park

"Central Park vu d'en haut"

 

Empire State Building, Top of The Rock, et ferry pour Staten Island 

En tant que gros touristes français, nous avons voulu touché le ciel plusieurs fois. Quoi de mieux que l'Empire State Building pour commencer ? Avant cela on a testé le metro New Yorkais. On a commencé par galérer à prendre des tickets de métro. Premier problème : le ticket ne fonctionnait pas, seul mon frère est passé et on est resté comme deux cons avec mon beau frère du mauvais côté de la barrière. Mais aux states (ou plutôt à New York) quand t'as un problème, sans demander d'aide, on t'en donne quand même. C'est là qu'un grand black type ghetto du Bronx qui ramassait tous les tickets qui trainaient, a essayé de nous expliquer comment solutionner notre problème. Très méfiant comme des français et leur préjugé, on a commencé à le suivre mais de loin. Il s'est avéré qu'on l'a suivi jusqu'à la prochaine station de métro. Dans cette station, il y avait quelqu'un qui s'occupait des tickets (une caisse), et qui nous a fait passer. Donc le gentil black ghetto qui faisait peur fut notre sauveur. De plus cette station était relié à l'autre par le même quai, donc on a retrouvé mon frère (dommage...).empire state building

Le métro est assez simple à New Tork malgré le nombre assez hallucinant de ligne. Plusieurs rames de métro passent sur la même ligne, il faut juste bien regardé quand elle arrive car son nom est marqué dessus tout devant. Donc ne pas prendre le A quand on doit prend prendre le B sinon on risque le coup de raté sa station. Il existe aussi des lignes qui ne s'arrênt qu'au terminus, vu la longueur des lignes, vaut mieux pas se louper. Pour finir avec le métro, on s'attendait quand même à ce que cela ressemble au metro/RER parisien. C'est très mal connaître la ville de New York. Les quais sont propres, il y a toujours un mec qui nettoie. Les rames sont impeccables, même leur aspect extérieur est propre, pas de tag ni rayure. L'intérieur est large et il y a de quoi s'assoir sur des sièges non déchiré. Enfin pour terminer sur une note encore positive, à 10h sur une grande ligne, il n'y a pas de vagon blindé. Certaines stations sont plus blindées que d'autres mais pas de problème de place. Pour une aussi grande ville, c'est assez surprenant. L'ambiance dans les vagons est neutre-positive, là où chez nous c'est chaotique. J'ai même assisté à une scène inimaginable en France : une fille éternue, une personne lui dit "à vos souhait", la fille répond "merci" avec un grand sourire : qui a déjà vu ça chez nous ?

Sorti du métro, on a fait une petite marche jusqu'à l'Empire State Building. Durant cette marche on a pu s'appercevoir qu'on peut passer d'un quartier non accueillant à un square fleuri juste en passant une rue. C'est ce qui fait le charme de la ville ce mélange continuel entre le beau et le pas beau, le neuf et l'ancien.

Enfin l'Empire State Building. Un peu dur de trouver l'entrée car c'est une entrée comme les autres. Il y a un portier, plein de travailleurs qui y rentrent. On fait la queue pour prendre l'ascenseur qui nous conduit à un niveau intermédiaire. A cet étage, il y a tout un musée sur l'Empire State Building qui présentent toute son histoire avec ses anecdotes et des comparaisons avec les autres buildings de New York. Comme à chaque lieu critique, on passe par un portique pour savoir si on va poser une bombe. Ici c'est plutôt bon enfant comme ambiance très loin de ce qui se passe dans les aéroports. Le mec de la sécurité fait des blagues à tout le monde si peu que tu sois souriant. 

On entre ensuite dans un ascenseur qui fait mal aux oreilles à cause de sa vitesse d'ascension. Ca va vite, très vite, on reste scotché au sol. Et nous voilà au 86ème étage. D'ici on peut voir l'ensemble du sud de New York. Il y a une immense terrase tout autour de l'étage. Le seul point négatif, et je ne sais pas pourquoi ce choix mais il y a des grillages qui masque un peu beaucoup la vue, c'est bien dommage. Les trous sont assez grand pour prendre des photos mais c'est pas non plus le plus pratique. Nous avons choisis un jour pluvieux avec du brouillard (on n'est pas malin mais c'était l'hiver quand même).

On a eu aussi la possibilité de monter encore plus haut. C'est une toute petite pièce ronde à l'intérieur qui permet de voir de plus haut mais avec une moins bonne visibilité. Un peu de l'arnaque mais fallait le faire. En une heure, on avait bouclé l'Empire State Building. J'avoue que je m'attendais à quelque chose de plus intimidant et surtout à une meilleure vue. Je pense aussi que je n'ai pas pu apprécié la vue à cause du temps. Je vous dirai quand j'y retournerai un été.

ferryEnsuite nous sommes partis tester le ferry pour Staten Island. On voulait prendre celui-ci car c'est celui qui passe le plus près de la statue de la Liberté. Pour prendre le ferry on passe par un quai d'embarquement. C'est une immense salle avec des boutiques, des sièges et du monde, beaucoup de monde. Tellement de monde que l'on se dit que JAMAIS il n'y aura assez de place. Et pourtant, lorsque tout ce monde (bien élevé) monte dans le bateau, il semble tellement vide. On peut s'assoir où bon nous semble. De l'extérieur je n'avais pas l'impression d'un aussi grand espace. Les mouettes génétiquement modifiées suivent de très près le ferry et c'est assez fun de les voir voler derrière la fenêtre.

Comme j'ai une phobie des bateaux, je suis aller à reculons sur cette engin de la mort. Curieusement, j'ai été ravi de participer à cette traversée. Lorsqu'on pose le pied dans le ferry, on sent toute suite la stabilité. Une fois en marche, c'est pareil, le bateau ne tangue pas, impossible d'avoir le mal de mer. Mieux encore, on peut vite s'endormir dans ce genre de voyage. La traversée est plutôt courte (de mémoire 15 minutes) et on a pu prendre des photos lointaines de la statue de la Liberté (en travaux). 

Une fois sur Staten Island, il n'y a rien à faire. Ou plutôt on avait rien de prévu de faire. On est reparti directement après une attente du prochain ferry. Ma soeur y est allée récemment à New York et elle a utilisé un autre système de ferry. Ce sont des taxis-ferry. Ils permettent de prendre des itinéraires différents. Ils sont plus ferry-touristique que ferry-taxi. Elle a pu longer le bord et voir les différents immeubles pendant qu'un guide commentait. Elle a aussi pu s'approcher de Liberty Island. 

Au passage le ferry est totalement gratuit et il tourne 24h/24... Pour une ville qui ne dort jamais c'est plutôt pas mal.

Après le ferry, nous avons visités l'immense quartier d'affaire avec d'impressionants immeubles qui renferment tout un tas de bureau. On se demande combien de compagnies siègent dans ce genre de building où est-ce seulement une compagnie ? J'aurai tellement aimé savoir mais il est impossible de visiter ce genre de place à moins d'y travailler. La sécurité est partout. 

Dernière visite touristique du jour, le Top of The Rock ou Rockefeller Center. Tout le monde connait au moins le bas du Rockefeller Center. Si si quand vous regardez un film ou une série qui se passe à New York pendant les périodes de Noël, le réalisateur est obligé de faire un plan de ce lieu. On y trouve une patinoire et surtout LE sapin de Noël le plus majestueux de toute la ville. Pour la petite histoire, ce sont des américains qui proposent des sapins à eux et ensuite un seul est choisi.

L'entrée du Rockefeller Center est bien plus moderne et classe que l'ESB. Avant de prendre l'ascenseur, on a le droit à une vidéo sur écran geant de ce qu'était le Rockefeller Center au départ et ce qu'il est devenu au fur et à mesure. On nous avait conseillé de passer par le Rockfeller Center de nuit car il possède une meilleur vue que l'Empire State Building. Je pense que ce sentiment de meilleur vient du fait que l'on a surtout une vue sur Central Park et qu'il y a d'un côté moins d'immeubles qui bloquent la vue. Le premier étage accessible pour jeter un oeil est hyper grand. Il y a une terasse tout autour à l'extérieur et de grands espaces à l'intérieur. L'avantage du Rockefeller ce sont les baies vitrées. Pourquoi à l'Empire State Building personne a pensé à mettre des baies vitrées ? C'est clairement plus sympathique et moins obtruant. Le paysage est parfait et je pense qu'une journée de Printemps serait magique sur ce toit. Il y a un deuxième étage qui se place tout en haut de la tour mais vu le froid on n'est pas du tout resté longtemps, ce qui je pense nous a refroidi dans notre enthousiasme. 

Le point négatif de ces deux visites est le manque de signalisation. C'est bien sympa de voir les tours, les rues, les paysages mais si on ne connait pas l'histoire de New York par coeur, on est loin de comprendre le nécessaire. J'aurai préféré quelque chose de plus ludique même si un exposé est fait avant la visite. Il aurait fallu des indications sur les toits. A l'air du numérique et de la technologie de pointe, un système de "guide sur portable" aurait été le bienvenue. Il y a peut être des applications mobiles pour ça mais on en n'a pas entendu parler.

 

Top of the rock

"Construction Top of The Rock"

 

Pizza, donut et petit déjeuné américain

Quitte à aller aux Etats-Unis, j'ai voulu embrasser la culture américaine. Pour cela il fallait faire un sacrifice : mon régime. Là bas si t'as faim, tu as juste à faire 100mètres dans la rue pour trouver des dizaines de plats différents à emporter ou consommer sur place. Cette diversité on l'a testée parce qu'on est des aventureux qui ont peur de rien.

Le premier jour en arrivant, on a goûté le Hard Rock Café New York. On a commencé par celui là car on en a déjà testé plein d'autres dans plusieurs villes du monde. Ici on retrouve à fond l'aspect type Rock du restaurant. Avant de rentrer on te donne un ticket comme chez le boucher. Le restaurant en lui même possède un certain charme. Il y a une partie où les gens peuvent aller au bar et une autre pour manger. C'est d'ailleurs assez spécial, j'ai vu ça qu'au Canada et aux USA. Le premier choc culturel arrive en même temps que la serveuse. Un anneau dans le nez pour faire style "je suis un sanglier", il y a peu de grands restaurants qui accepteraient en France. Pourtant cela ne dérange pas le client tant que la serveuse est souriante. L'aspect physique ou vestimentaire pour ce genre de boulot n'est pas pris en compte ni par les employeurs ni par les clients, le continent américain 1 - la France 0. Comme on pouvait s'y attendre, quand tu demandes un burger, les cuistots ne font pas semblant. J'ai extremement bien mangé, mon premier burger américain était excellent.

Le deuxième test important c'était de tester toutes les différentes enseignes de fastfood présentent en France. C'est pour cela que l'on a testé Mac Donald et KFC. Le premier m'a déçu. Aux USA, c'est totalement différent. Il n'y a pas de burger spéciaux type "M" ou "Chicken Mythic" par contre il y a des déclinaisons de tous les sandwiches. J'avoue que le Mac Rib me donne envie. J'ai testé le classique McChicken et j'ai trouvé la version française meilleure (par contre la version Canadienne est supérieure). Alors je ne sais pas si c'est ce macdo précisément qui est fautif et les musiques de Justin Bieber qui passaient sur l'écran géant mais la préparation française est meilleure, et ça pour un produit typiquement américain, ça la fout mal. pizza

Le KFC de son côté c'était plutôt l'ambiance qui a calmé direct : endroit pas propre avec multi-service (KFC, Pizza Hut et une enseigne de donuts dans le même magasin). Pour manger on est allé en bas dans une pièce fermée. Bien sûr j'ai eu droit au bon clochard drogué qui squattait. Là de suite ma bouffe a eu du mal à passer. Même si j'ai trouvé cette situation horrible, le couple d'asiatique à côté ont eu la gentillesse de lui donner un tiers de leur pizza. Le mec a gentiment pris la pizza pour la balancer contre le mur. L'épisode le plus triste de New York, j'étais surtout triste pour le couple asiatique.

Qui dit bouffe américaine dit petit déjeuné à l'américaine. Je ne mange JAMAIS en France de petit déjeuné. Mais là se retrouver devant une belle assiète avec oeuf, patate et petite saucisse + pancake, ca change carrément la donne. Chaque restaurant a sa déco et sa recette du petit déj mais la plupart du temps on n'est jamais déçu. C'est aussi intriguant de faire partie de la vie d'un restaurant New Yorkais comme on en voit dans les films. A 9h30, le restaurant est rempli et il y a toutes sortes de population : jeune, vieux, travailleur qui va au boulot, travailleur qui sort du bouleau, chic, pas chic. Je vous en reparlerai un peu dans la partie Los Angeles (teasing de maaaalaaade!).

Pour info : le pourboire est obligatoire et il représente 10 à 15% du prix du repas. Dans certaines enseignes, ils sont carrément intégrés au prix, impossible de gruger. Là bas c'est normal (au Canada comme aux USA). Ce sont des boulots très prisés car ils rapportent beaucoup au final.

Mon point préféré sur la bouffe : la pizza ! Je suis très friand des pizzas. Ca représente pour moi le meilleur plat devant le confit de canard. J'ai donc voulu faire plaisir à mon palet en lui offrant les fameuses pizzas New Yorkaises dont les louanges traversent l'Atlantique. Vous savez ces pizzas avec le fromage qui dégouline et les pepperonis posés délicatement par le pizzaiolo d'origine étrangère.

ET BAH PUTAIN RIEN QUE D'Y PENSER J'AI UNE LARME DE NOSTALGIE QUI COULE SUR MA JOUE  !

C'était une expérience monstrueuse. On est rentré dans un restaurant au hasard après la balade dans le quartier des affaires. Là bas, on vend des parts de pizza. Alors tu te dis que tu vas te faire avoir par le prix mais en fait, tu es ton propre ennemis. Tu décides de prendre deux parts : une fromage normal et une autre pepperoni. Le mec te les rechauffe, et te les donne. Verdict : "ah ouais quand même de ce côté elles ont l'air vachement fat". Effectivement une part de pizza là bas, c'est comme manger un peu moins de la moitié d'une pizza ici. Elles sont bien garnies et se révèlent être délicieuse. Le pepperoni pique les yeux et le fromage dégouline vraiment, c'est un succès ! J'en rêve parfois ! Je ne sais pas si nous avons eu de la chance ou si c'est la recette de base mais dans tous les cas je peux mourir heureux ! 

Pour finir, les donuts. On a testé le fameux Dunkin' Donut ! C'est 1$ le donut au choix ! Pas mal de choix et surtout ils sont mastoques. Pour 1$ t'as de quoi te casser l'appetit. Ils y en a un peu partout, c'est plus présent que les kebabs en France. Au niveau du goût, on reste un peu déçu par rapport aux pâtisseries françaises. D'ailleurs en parlant de pâtisserie, la mode en ce moment c'est le cupcake de toutes les couleurs et de tous les goûts. Pas beaucoup de pâtissiers dans les environs, les rares croisées ne donnent pas vraiment envie.

 

Mes regrets

Mon plus gros regret et il est dû à un aspect financier : ne pas être venu à partir du Printemps quand le soleil répond présent et que les arbres sont fleuris. Il faisait froid pendant notre trip ce qui nous a refroidi à certains moments sur nos émotions.

On a peut-être trop joué les touristes et nous ne sommes pas aller plus loin que les pièges à touristes. J'aurai tellement voulu visiter des endroits improbables que l'on aurait trouvé en se perdant. Même le soir on est resté à l'hôtel car les journées étaient crevantes.

Nous n'avons pas pu aller sur le memorial des Twin Towers. C'est bien dommage, c'est un bien bel endroit rempli d'une dure histoire contemporaine.

Sinon dans le genre "on aurait dû un peu moins jouer les pigeons" : squatter un rooftop, aller dans un bar atypique, partir vers Brooklyn, visiter le musée de New York, faire le trip avec la voiture corbillard, parler avec des New Yorkais pure souche, participer à une visite guidée d'un studio, voir un spectacle de Broadway, braquer une banque, jouer avec des gallons d'eau dans Central Park, trouver le Central Perk ou le MacClaren...

Rester plus de cinq jours...

 

Je peux dire j'y étais

A mes 20 ans j'ai eu le rêve de partir à New York pour l'année de mes 25 ans. J'ai parfaitement réalisé ce rêve. Maintenant je peux dire "j'y étais". Mon prochain rêve se place dans la même continuité : y vivre plus de 3 mois et pourquoi pas y trouver un boulot (coucou Google !). Mais pas maintenant, plus tard car j'ai le temps ! (et surtout pas l'argent pour voyager ^^). 

De ce voyage, j'en garde des souvenirs extrêment appréciables. Je reconnais aussi que je différencie New York du reste des Etats-Unis. Je sais très bien que le comportement et la mentalité des américains ne sont pas les mêmes dans et en dehors de New York.

Le retour en France m'a déprimé pendant plusieurs jours et me déprime toujours quand j'y repense.

 

New York

"New York by Night"

 

I'm Lovin' it :

  • La visite très ludique d'un porte avion et d'un sous-marin (je suis pourtant trèèèèès loin d'être fan de ce genre de musée)
  • Le vendeur de casquette ou les vendeurs en général : ils sont joyeux, te demandent toujours sincèrement comment ça va, sont motivés et incroyablement efficaces
  • On a testé l'aimabilité des New Yorkais : tu leur rentres dedans délibérement, c'est eux qui s'excusent. En France, je fais ça j'ai le choix entre me faire insulter ou embrouiller
  • Acheter des Converse pour 35€ et les voir à 80€ en France
  • Sentir la chaleur des écrans de Time Square
  • L'imposante personnalité de la ville
  • L'architecture démentielle de certains buildings, anciens comme nouveaux
  • Le sentiment de sécurité toujours présent
  • La langue anglaise toujours plus vivante que le francais 
  • L'Entertainement à l'Américaine : toujours plus !

 

Still in progress :

  • Savoir que je dois attendre longtemps avant d'y retourner
  • Le trop grand nombre de Français qui visitent Time Square
  • L'aéroport moche et pas chaleureux avec sa douane trop longue
  • J'ai pas vu de star !

 

Les photos de New York 

 

 


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Publié le Dimanche 05 Mai 2013 à 01:18